« Nous devons accueillir des réfugiés, car c’est notre tradition et notre honneur », osait affirmer Macron vendredi à Bruxelles. Pendant ce temps, à Calais, la police réveille les migrants en pleine nuit à coups de pied, vaporise leurs couvertures de gaz lacrymogène pour les rendre inutilisables. À Paris, c’est un gazage et tabassage en règle des migrants laissés en rade à la porte des centres d’hébergement.
Partout, les associations d’aide aux migrants sont gênées par les forces de l’ordre qui les contrôlent et interviennent violemment lors des distributions d’eau ou de repas. Ce qui est sûr, c’est que les larmes des migrants ne sont pas de gratitude !
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