Articles
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- Alors que l’Aquarius et ses 630 migrants erraient en Méditerranée à la recherche d’un port, Emmanuel Macron préparait un coup de com’ à la Donald Trump, avec la même vulgarité et la même arrogance : une vidéo « en off » sur internet où il s’en prenait violemment aux minima sociaux qui selon lui coûtent « un pognon de dingue » et en pure perte puisque « les pauvres restent pauvres ». Conclusion implicite : puisque les pauvres restent pauvres, autant confier l’argent aux riches pour qu’ils s’enrichissent encore
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Guéguerre de concurrence, mais vraie guerre contre les peuples
Éditorial des bulletins L’Étincelle Monde 14 mai 2018
La grenouille se croyait aussi grosse que le bœuf. Macron se flattait d’avoir tempéré Donald Trump en lui proposant une demi-mesure : réviser l’accord sur le nucléaire iranien, négocié par Obama, plutôt que de le déchirer purement et simplement… Échec ! Mardi dernier, le 8 mai, Trump a annoncé le retrait des États-Unis et la reprise des sanctions économiques contre l’Iran. Dans la foulée, le président américain y va de ses coups de pression pour que ses alliés d’Europe occidentale s’alignent sur sa politique.
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Tous ensemble, pourquoi pas aujourd’hui ?
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 1er mai 2018
Un premier mai bien cinglant, contre Macron et sa politique. En un an, il s’en est pris aux droits des travailleurs, aux retraités, aux migrants, aux étudiants, aux hospitaliers, aux cheminots aujourd’hui... En ligne de mire du gouvernement, les fonctionnaires, la Sécurité sociale, les retraites à nouveau et, au-delà, tout le monde le sait bien, tous les travailleurs. Parallèlement, il a fait pleuvoir les cadeaux sur les riches et les patrons, faisant dire à Hollande, qui s’y connaît bien, que -
SNCF, Carrefour, la Poste, hôpitaux, Air France, universités… et pourquoi pas une grève générale !
Éditorial des bulletins L’Étincelle 9 avril 2018
Décidément, malgré ses postures, le gouvernement Macron n’en mène pas large. Trop de colères, dans pratiquement tous les secteurs, lesquelles sur le fond rejoignent celle des cheminots, aussi bien en matière de baisse de moyens, d’effectifs, de salaires que de conditions de travail. Alors, pour « gagner la bataille de l’opinion », comme disent les médias, Macron a raclé les fonds de tiroirs : il a appelé à la rescousse Nicolas Hulot, lequel s’est payé le ridicule et la bassesse de plaider la cause
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Après le succès du 22 mars : ce n’est qu’un début !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 26 mars 2018
Avec son arrogance d’ancien banquier d’affaires, Macron multiplie les offensives contre l’ensemble des salariés depuis son élection. Il s’en prend aujourd’hui frontalement aux cheminots en espérant briser leur combativité pour démoraliser l’ensemble du monde du travail, comme Thatcher l’avait fait avec les mineurs en Angleterre. Seulement voilà, les cheminots sont décidés à ne pas se laisser faire et, avec entre 350 000 et 500 000 personnes dans les rues le 22 mars, on voit qu’ils ne sont pas les seuls. -
Éditorial
Contre une attaque générale, il faut une riposte générale !
Convergences Politique 23 mars 2018
Macron et son gouvernement veulent la guerre éclair. Après s’être attaqués au Code du travail, voilà qu’ils s’en prennent aux fonctionnaires, aux cheminots, aux jeunes et aux chômeurs. À chacun sa réforme, pourrait-on dire. Mais qu’on ne s’y trompe pas : c’est bien d’une attaque générale qu’il s’agit, d’une épreuve de force politique contre l’ensemble du monde du travail.
Macron joue les matamores et voudrait bien diviser nos rangs, prétendre que les cheminots sont des « privilégiés » (lesquels débutent souvent
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L’enfumage de la réforme Macron
Assurance-chômage ou assurance de rester au chômage ?
Convergences Politique 23 mars 2018
À en croire la com’ gouvernementale, la réforme de l’assurance-chômage annoncée le 2 mars par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ferait partie du volet « sécurité » d’une « flexisécurité » chère à Macron. Après la flexibilité pour les patrons, apportée par les ordonnances de l’automne et la loi travail, ce serait au tour des salariés, chômeurs et indépendants de recevoir de « nouveaux droits » pour « sécuriser les parcours ». Sauf que les seuls parcours sécurisés par cette réforme… sont ceux qui mènent au
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Editorial
Lettre de « motivation » ? Non, mais carrément motivés, motivés…
Convergences Politique 8 février 2018
Décidément, vraiment rien de bon dans le Macron. Il s’en prend maintenant aux quelque 700 000 jeunes des lycées qui devraient être étudiants à la rentrée 2018. Depuis le 22 janvier et d’ici le 10 mars, ils doivent entrer sur une plateforme internet d’admission à l’université, dite ParcourSup, un genre de curriculum vitae et dix « vœux » accompagnés de lettres de motivation. Ensuite... on leur écrira ! Cela rappelle quelque chose, tous ceux qui frappent à des portes pour trouver un emploi. On vous écrira... -
Le plan du gouvernement pour la Fonction publique : dégrader, précariser, démanteler
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 5 février 2018
Réduire le nombre de fonctionnaires, les rémunérer au mérite et généraliser le recours aux contractuels : le gouvernement a lancé son plan pour démanteler le service public. Obnubilés par l’idée de plaire aux riches, après les ordonnances qui ont détricoté le droit du travail, Macron et son gouvernement s’attaquent aux travailleurs du public. Mais dans les prisons, les Ehpad (établissement d’hébergement des personnes âgées dépendantes), les hôpitaux, les écoles, les transports, les tribunaux et les
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Pas de frontières pour la classe ouvrière !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 18 décembre 2017
L’été dernier, Macron prétendait qu’il voulait ne plus voir « personne dans la rue d’ici la fin de l’année ». L’hiver arrive, avec les premières neiges. Et le gouvernement fait le contraire : au lieu de loger les sans-abris, il leur fait la chasse jusque dans les centres d’hébergement d’urgence. Par peur des contrôles policiers, les familles sans papiers n’auront d’autre choix que de dormir… dans la rue.
Chasse aux migrants, chasse aux pauvres
Car une récente circulaire du ministre de l’Intérieur Gérard
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Editorial
Esclavage en Libye : les porte-flingue et leurs parrains
Convergences Politique 13 décembre 2017
En visite officielle dans plusieurs pays africains, Macron a fait mine de tourner la page avec la Françafrique dans un discours tenu à Ouagadougou devant les étudiants burkinabés. Peu après avoir affirmé qu’« il n’y a plus de politique africaine de la France ! » et martelé qu’il n’était pas là pour faire la leçon, il a tout de même émaillé son discours de pas moins de quarante « Je veux », en parlant du sort des jeunes filles, des études des jeunes aussi bien que du développement économique. Je ne veux pas me -
Mélenchon – Macron : zéro partout
Protégez-nous de nos prétendus amis…
Convergences Politique 13 décembre 2017
Surpris, étonnés ? Un certain nombre des militants n’ont pas manqué de l’être. Eux qui préparaient la journée du 16 novembre contre la réforme du code du travail, à laquelle appelaient la CGT, la FSU, Solidaires, et même FO après que Mailly – plus que bienveillant à l’égard de Macron – avait été fortement désavoué par sa base. Ne voilà-t-il pas que Mélenchon, d’Athènes, déclarait le 28 octobre que l’avantage était à Macron, que « c’est lui qui a le point », ou encore que « Normalement l’avalanche devrait avoir lieu,
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Macron et Philippe : les calculettes du patronat !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 6 novembre 2017
Ce dont le Medef rêvait, le gouvernement l’a fait. Sur son site « service-public.fr », l’administration a mis en ligne un « simulateur des indemnités en cas de licenciement abusif » à l’usage des patrons. C’est très simple d’usage. Si vous êtes un patron, vous saisissez l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise (plus ou moins de 11 salariés), puis vous cliquez sur « calculer ». C’est tout. Vous avez ainsi le prix d’un licenciement. Pas cher. Et en bonus, le modèle type de la lettre de licenciement -
S’en prendre au chômage… ou aux chômeurs ?
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 16 octobre 2017
Ce dimanche, Emmanuel Macron a « tenu le crachoir » – pour employer le prétendu langage « populaire » revendiqué par le président – durant plus d’une heure sur TF1. Il assume tout : ordonnances, hausse de la CSG, baisse de l’aide au logement, suppression de l’impôt sur la fortune. Et aussi son mépris pour les travailleurs, pour ceux qui ne sont pas de son monde et qu’il appelle les « fainéants », « ceux qui ne sont rien », ou, quand ils se battent, ceux qui « foutent le bordel ».
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Faire de la grève du 10 octobre une étape vers le « tous ensemble » !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 9 octobre 2017
En déplacement en Corrèze, Emmanuel Macron s’est quelque peu fait chahuter par les ouvriers de GM&S, un sous-traitant de l’automobile de la région, frappés par un plan de 157 licenciements. Il n’a pas trouvé mieux que de déclarer que plutôt que de « foutre le bordel », ces manifestants feraient mieux d’aller chercher un emploi. Début septembre, face aux premières manifestations contre ses ordonnances modifiant, au profit des patrons, le code du travail, il avait déjà traité les manifestants de « fainéants -
Editorial
Contre les ordonnances et toutes les attaques : Trois tours de chauffe… Et maintenant ?
Convergences Politique 5 octobre 2017
Jeudi dernier, à l’appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, entre 132 000 (selon la police) et 223 000 manifestants ont défilé dans le pays contre les ordonnances signées vendredi par Macron. C’est moins que le 12 septembre à l’appel des mêmes organisations mais, samedi, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont à nouveau défilé dans Paris, profitant de l’appel de Mélenchon pour prolonger les deux autres journées.
Des ordonnances sur mesure pour les patrons
Gouvernement et patronat prétendent
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Le 12 septembre, tous en grève et dans la rue
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 10 septembre 2017
Une fois de plus, le président Macron s’est lâché par une petite phrase bien chargée de mépris. Il a déclaré qu’il ne céderait « ni aux fainéants, ni aux cyniques ni aux extrêmes ». Il voudrait jouer au chef d’État droit dans ses bottes, disposé à faire passer ses mesures en force. Mais gare à l’effet retour et à la colère du monde du travail !
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Le 12 septembre, tous en grève et dans la rue
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 4 septembre 2017
Le texte définitif des ordonnances modifiant le code du travail vient de tomber. Toutes les attaques annoncées par Macron y figurent : facilités de licenciement, possibilité de revoir à la baisse les contrats de travail, aggravation de la précarité...
Pour le président du Medef, Pierre Gattaz, ce n’est qu’une « première étape » : il en demande plus. Alors qu’on soigne les patrons au nom du sauvetage de l’économie, voila que les grandes entreprises affichent des bénéfices record : plus de 50 milliards de
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