Le 27 avril dernier, au cours d’une manifestation « ni Le Pen, ni Macron », un motard de la police a sorti son arme et braqué la foule… La police a alors sonné la charge : sept personnes, dont deux mineurs, ont été interpellées chez elles quelques jours après. L’enquête s’est basée sur le « profil » des manifestants, sur leurs antécédents de lutte contre la loi travail ou à Notre-Dame-des-Landes. Aujourd’hui placés en détention provisoire jusqu’à leur procès, les inculpés font les frais de la volonté du gouvernement de tenter de briser ceux qui s’élèvent contre sa politique anti-ouvrière. Une attaque contre tous.
Mots-clés : Répression
