Ces neuf ouvriers comparaissaient pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivis d’une libération avant le septième jour » et pour « violence commise en réunion suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours ». Des faits passibles de cinq ans de prison ferme et 75 000 euros d’amende, dit-on, parce qu’ils auraient
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- Jeudi 16 novembre, devant le tribunal correctionnel de Versailles, 500 manifestants étaient présents au rassemblement de soutien aux neuf militants de la CGT PSA Poissy.
Ces neuf ouvriers comparaissaient pour « arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire suivis d’une libération avant le septième jour » et pour « violence commise en réunion suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours ». Des faits passibles de cinq ans de prison ferme et 75 000 euros d’amende, dit-on, parce qu’ils auraient
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Ceux de Goodyear doivent être relaxés !
Convergences Entreprises 26 janvier 2017
En janvier 2016, le tribunal correctionnel d’Amiens avait condamné à de la prison ferme huit salariés de Goodyear qui s’étaient élevés contre la fermeture de leur usine en 2014. Un verdict inique dont ils avaient bien entendu fait appel.
Mais la cour d’appel d’Amiens, le 11 janvier 2017, a prononcé à nouveau des peines de prison pour sept des huit salariés, même si elles le sont avec sursis.
Sacrée illustration d’une justice de classe. Le mercredi, on réaffirmait la prison pour les salariés qui se battent -
À Mulhouse, un meeting de soutien à deux cheminots menacés de radiation
Convergences Entreprises 8 décembre 2016
Le 16 novembre dernier, se tenait à Mulhouse un meeting de soutien à deux cheminots dont l’un est d’ores et déjà « radié des cadres », ce qui signifie purement et simplement licencié par la SNCF, tandis que l’autre est menacé de l’être. Plus de cent personnes, dont une vingtaine de cheminots de la ville, étaient au rendez-vous, avec la volonté commune de dire non à la répression qui s’abat actuellement sur les militants de la mobilisation du printemps dernier contre la loi Travail. Car c’est bien de cela
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Les 19 et 20 octobre à Amiens
Relaxe pour les huit de Goodyear !
Convergences Politique 5 octobre 2016
En janvier 2016, le tribunal correctionnel d’Amiens condamnait huit anciens salariés de Goodyear-Amiens à 24 mois de prison, dont 9 mois ferme. Leur crime ? S’être mobilisés contre la fermeture de leur site.
En janvier 2014, l’usine de pneumatiques avait été occupée et deux directeurs avaient été retenus pendant une trentaine d’heures par les salariés. Les patrons ont fermé un site de 1 142 salariés, qu’ils ont licenciés. Et ce sont les salariés qui se sont battus qui se retrouveraient en prison ? La -
Éditorial des bulletins d’entreprise L’Étincelle, du lundi 20 juin 2016
Hollande et Valls veulent museler la contestation : ils n’y parviendront pas !
Convergences Politique 29 juin 2016
Incapables de faire taire la contestation contre la loi Travail, Hollande et Valls ont menacé d’interdire les manifestations suite aux « violences » qui les ont accompagnées. Comme par hasard... L’Euro de football n’a-t-il pas donné lieu à des débordements autrement violents, comme ces affrontements à Marseille entre hooligans russes et anglais ? Hollande, Valls ou Cazeneuve ont-ils menacé d’interdire l’Euro de football ? Que non ! Quand le gouvernement refoule des Anglais, c’est parce qu’il s’agit d’un
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Hollande et Valls veulent museler la contestation
Ils n’y parviendront pas !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 20 juin 2016
Incapables de faire taire la contestation contre la loi Travail, Hollande et Valls ont menacé d’interdire les manifestations suite aux « violences » qui les ont accompagnées. Comme par hasard... L’Euro de football n’a-t-il pas donné lieu à des débordements autrement violents, comme ces affrontements à Marseille entre hooligans russes et anglais ? Hollande, Valls ou Cazeneuve ont-ils menacé d’interdire l’Euro de football ? Que non ! Quand le gouvernement refoule des Anglais, c’est parce qu’il s’agit d’un -
éditorial des bulletins l’Étincelle du 18 janvier 2016
Nous sommes tous des Goodyear
Convergences Politique 11 février 2016
« État d’urgence économique et social » a donc annoncé Hollande. Résultat : d’un côté, deux ans de prison dont neuf mois fermes pour huit salariés de Goodyear pour avoir demandé des comptes pendant 30 heures à deux directeurs d’un trust voyou jetant à la rue 800 ouvriers ; de l’autre, plusieurs milliards d’euros de cadeaux supplémentaires annoncés au patronat, soi-disant pour inciter aux embauches. Tout un programme : aux travailleurs l’intimidation, au Medef le tapis rouge et l’argent des contribuables.
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Nous sommes tous des salariés d’Air France !
Éditorial des bulletins L’Étincelle Entreprises 12 octobre 2015
Hollande et Valls ont bonne mine de prôner le « dialogue » social, en commençant, ce lundi, par faire arrêter par la police, au petit matin, quatre salariés, membres du personnel au sol d’Air France, et deux autres dans l’après-midi. Quelle bande d’hypocrites qui ont dénoncé en chœur une « violence inacceptable » pour une paire de chemises déchirées… en trouvant très acceptable la violence de haut vol des dirigeants d’Air France qui prévoient un plan de 2 900 suppressions d’emplois.
Cela promet sur le contenu
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Non à la révocation de Yann : Austérité d’un côté, répression de l’autre, les deux faces d’une même politique
Convergences Entreprises 14 mai 2015
De nombreux médias pourfendent le gouvernement pour ses « changements de cap ». Il affiche pourtant une belle constance dans son soutien aux intérêts patronaux. Manuel Valls ne cesse de clamer son amour des entreprises... qu’il prouve par les somptueux cadeaux au monde patronal. Tandis qu’en revanche contre les travailleurs, ce sont les attaques, brutales, qui se multiplient. Loi Macron, loi Touraine, en passant par l’ANI, le gouvernement Hollande rogne les droits des travailleurs et attaque les
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La Poste révoque un militant fonctionnaire, une première depuis 60 ans !
Convergences Entreprises 28 janvier 2015
Au premier semestre de l’année 2014, un conflit particulièrement long avait lieu dans plusieurs bureaux de facteurs des Hauts-de-Seine. Parti de Rueil pour la titularisation des précaires, il s’était étendu à La Garenne Colombes/Bois Colombes, Gennevilliers et Courbevoie sur des questions liées aux incessantes réorganisations et suppressions de postes qui touchent La Poste. Pendant les 173 jours que dura la grève, les postiers en lutte se firent militants de leur mouvement et tentèrent de sortir de
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Une législation scélérate contre Aurore Martin : le Mandat d’arrêt européen (MAE)
Convergences Politique 29 janvier 2011
Depuis la première quinzaine de janvier Aurore Martin, une jeune femme qui fait partie de la direction de l’organisation de la gauche nationaliste basque Batasuna, se cache dans la région de Saint-Jean-Pied-de-Port dont elle est originaire. Elle entend ainsi échapper au mandat d’arrêt européen lancé à son encontre par l’Audience nationale d’Espagne (une des plus hautes juridictions du pays), mandat qui a été validé par la Cour d’appel de Pau puis par la Cour de Cassation.
Que lui reproche-t-on ? Sa
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Libérez Julien Coupat !
Convergences Politique 30 avril 2009
Cela fait maintenant six mois que Julien Coupat est en prison, après avoir été arrêté le 11 novembre avec des camarades à Tarnac (en Corrèze) par un commando cagoulé de 150 policiers, sous l’accusation d’être chef d’une cellule terroriste qui aurait saboté quatre caténaires de la SNCF dans la nuit du 8 au 9 novembre. Ses camarades et sa compagne ont été relâchés, mais sa demande de mise en liberté provisoire, après avoir été acceptée par un juge, a été refusée à plusieurs reprises par le parquet.
En six mois -
Sabotages de caténaires et arrestations médiatiques : Une affaire qui sent la manipulation
Convergences Politique 2 décembre 2008
Le 11 novembre, une vingtaine de personnes soupçonnées d’avoir endommagé des caténaires de la SNCF pour immobiliser des trains étaient arrêtées dans diverses régions de France. Dans la petite commune de Tarnac (Limousin), cette arrestation donnait lieu à un déploiement de forces impressionnant : une centaine de policiers cagoulés et armés jusqu’aux dents, et même un hélicoptère. Les suspects étaient traités avec brutalité, certains enchaînés pendant des heures à des radiateurs, puis gardés à vue et
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