Julien Coupat et Yildune Lévy ont enfin été relaxés jeudi 12 dernier. Après un acharnement où le procureur réclamait de la prison ferme pour mieux couvrir la machination policière initiée par Michèle Alliot-Marie qui visait à les montrer comme des terroristes à l’époque.
Dix années d’enquête : l’État n’a pas peur de mettre tous les moyens possibles pour protéger les siens.
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