En Italie, le référendum constitutionnel du 4 décembre a provoqué la démission du chef du gouvernement, Matteo Renzi, qui avait eu la mauvaise idée d’annoncer qu’il partirait si les électeurs votaient non. Ce qu’ils ont fait.
Il faut dire que Renzi avait mené une violente politique anti-ouvrière, notamment en facilitant les licenciements et en généralisant la précarité (par le « Jobs Act », l’équivalent italien de la loi Travail), ainsi que par des suppressions massives d’emplois publics.
De la gauche à l’extrême droite, les politiciens qui veulent prendre sa place ne valent guère mieux que lui, qu’ils aient appelé à voter oui ou non au référendum. Les travailleurs italiens, pour vraiment leur faire remballer tous leurs sales coups, devront cette fois se mobiliser sur leur terrain, celui de la lutte de classe, tout comme ici.
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