Pour renflouer les caisses de l’État algérien, Mounia Meslem, ministre à la condition féminine, propose que les femmes-cadres donnent leur salaire au Trésor « car leurs maris pourvoient à leurs besoins ». La déclaration a suscité un tollé. Partout des femmes luttent pour l’égalité salariale avec les hommes. La ministre défend la dépendance économique de la femme mariée au mari et confine celle-ci au rôle de femme potiche en appauvrissant les deux. Mounia Meslem, ministre de la condition féminine ? Disons plutôt… ministre de la régression féminine.
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