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- Pour les « raisons » de cette hécatombe de l’emploi : la crise a bon dos. Dans 90 % des cas (à commencer par Alstom), ce sont des multinationales conquérantes sur le marché mondial qui licencient. En réalité, ce sont les salariés et non les entreprises qui sont menacés. Soulignons que la loi garantit le secret commercial et industriel de tous les licencieurs : les travailleurs n’ont pas le moindre contrôle sur les comptes des entreprises qui invoquent n’importe quels prétextes pour augmenter la productivité,
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La dégringolade du prix du pétrole et les sanctions économiques font plonger l’économie russe
Convergences Monde 14 mai 2015
Croissance nulle en 2014 et récession attendue en 2015, effondrement du rouble et inflation galopante, suppression de milliers d’emplois et salaires impayés… La Russie traverse une nouvelle crise qui, dans les milieux populaires, renvoie aux deux précédentes qu’ils avaient, en 1998 et 2008, chèrement payées.
Plus d’une centaine de banques ont fermé leurs portes depuis début 2014. Endettées, empêtrées dans des créances douteuses, fragilisées par la crise monétaire, l’évasion des capitaux et les sanctions
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La crise, un an après : ceux qui empochent et ceux qui payent…
Convergences Politique 4 octobre 2009
Un milliard d’euros, c’est le montant des bonus versés par la BNP à ses traders. C’est surtout, face aux milliers de licenciements, le symbole de l’arrogance patronale. La banque explique que si elle ne rémunère pas suffisamment ses traders, ils iront voir ailleurs. La belle affaire ! Comme disaient les travailleurs argentins lors de l’effondrement de leur économie en 2001 : « ¡Que se vayan todos ! » (« Qu’ils s’en aillent tous ! »)
La bourse est repartie à la hausse : l’indice CAC 40 est remonté de 50 %
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Croître ou ne pas croître, quelle est la question ?
Convergences Société 21 novembre 2007
Sitôt que la « croissance » est un peu plus forte qu’à son habitude, on nous parle « d’embellie ». Chacun, gouvernement et économistes, y va de sa prévision « optimiste » ou « timide ». Comme si, par une vertu magique, la croissance allait résoudre les principaux problèmes de la société. Pourtant, le constat de ces trente dernières années, c’est que la croissance va de pair avec l’aggravation des inégalités et la dégradation du « bien-être » d’une majorité de la population.
Qu’est-ce qu’on appelle « la
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Keynes et les keynésiens : Le gourou aurait renié ses adeptes
Convergences Société 26 septembre 2003
« Keynésiens », c’est le qualificatif volontiers revendiqué par ceux qui disent vouloir réformer ou du moins réglementer le capitalisme, au point d’être devenu pour certains synonyme de « réformistes ». Le keynésianisme passe communément de nos jours pour le versant « de gauche » de la pensée économique, l’aile droite étant le courant « néo-libéral » appuyé sur les théoriciens dits « néo-classiques ». Mais que défendait vraiment Keynes, cet économiste bourgeois qui s’est toujours démarqué violemment de toute
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L’exemple de la croissance américaine
Convergences Monde 1er avril 2000
Aux Etats-Unis, l’économie connaît sa plus longue phase de croissance depuis 50 ans. La Bourse y vole de records en records, comme l’indique la progression du Dow Jones, un indice synthétisant la valeur boursière des principaux titres cotés. De 1972 à 1987, cet indice passait de 1000 à 2000, avant de franchir la barre des 4000 en février 1995, puis celle des 11 000 en décembre 1999 : une augmentation vertigineuse et accélérée de la capitalisation boursière.
Si l’on s’en tient aux indicateurs habituels
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Vous avez dit sortie de crise ?
Convergences Monde 1er avril 2000
Depuis vingt-cinq ans les capitalistes ont peu à peu structuré l’offensive féroce qu’ils mènent contre les travailleurs pour tenter de trouver une issue à la crise économique qui ébranle leur système de domination. Eclatant au grand jour à partir de 1974, cette crise est née de la difficulté que les capitalistes ont rencontré dans leur volonté de maintenir des taux de profit significatifs. Leurs efforts pour redresser ces profits se sont d’abord traduits par une forte instabilité des prix, par des -
Mondialisation - L’arène retrouvée du capital financier
Monde 1er mars 1997
Le capitalisme se porte bien. Ses bilans statistiques crèvent les plafonds. Les bourses du monde entier vont de records en records. Ce qu’on appelle « la croissance » économique mondiale, aurait approché 4 % en 1996, contre 3,5 % en 1995. Ce chiffre recouvre d’énormes disparités, certes. Mais la dynamique venue d’Asie et surtout des États-Unis redevenus la puissance mondiale la plus compétitive ajoute à l’euphorie des tenants du système. Ces quinze dernières années, la richesse totale produite aurait
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