L’enlèvement au Niger, le 16 septembre dernier, de cinq Français, un Malgache et un Togolais a placé sous les projecteurs un pays dont on entend rarement parler dans les médias, sinon pour évoquer les morts de la famine, les dévastations de la sécheresse, ou un coup d’État.
Les rapports qu’entretient l’État français avec son ancienne colonie sont presque ignorés du grand public, en particulier à travers le groupe Areva pour qui travaillaient les victimes de l’enlèvement, lequel exploite et exporte vers la
Niger : Sur l’autoroute de l’uranium
Convergences Monde 23 octobre 2010
