Personne, parmi ceux qui prêtent quelque crédit aux révolutionnaires, ne leur demande d’agir ensemble quand ils ont des positions divergentes. Mais personne non
- La question ne soulève pas seulement le scepticisme plus ou moins malveillant ou carrément hostile des médias ou des politiciens ennemis. Bien des militants qui font campagne pour la liste commune la posent, ou du moins se la posent. Comme se la posent aussi, à juste titre, un certain nombre de travailleurs qui s’apprêtent à voter pour elle.
Personne, parmi ceux qui prêtent quelque crédit aux révolutionnaires, ne leur demande d’agir ensemble quand ils ont des positions divergentes. Mais personne non -
L’extrême gauche et le PCF
Convergences Politique 1er avril 1999
Robert Hue, champion de la « mutation du communisme », souriant secrétaire général, si consensuel, si complaisant, a réalisé un rêve : présenter aux européennes une liste mutante, moitié « communiste », moitié non communiste : une chimère, ne se présentant que pour s’effacer, se fondre au sein de la gauche plurielle.
Une liste qui ne sera « ni pro-gouvernementale, ni anti-gouvernementale » a dit Robert Hue (L’Humanité du 20 février) : une liste ni-ni, angélique en somme, de gens de bonne volonté, sans
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Editorial
Les perspectives ouvertes par l’accord LO-LCR pour les européennes
Convergences Politique 1er février 1999
L’accord LO-LCR pour présenter une liste commune aux prochaines élections européennes vient d’être ratifié, en ce milieu de janvier, par les conférences nationales des deux organisations.
Saluer cet accord va de soi pour une publication qui se veut communiste révolutionnaire. Mais il convient de souligner son importance dans une situation qui peut permettre aux organisations révolutionnaires de consolider, voire d’acquérir une crédibilité politique nouvelle.
Pour que les organisations d’extrême gauche -
Et si l’extrême gauche osait mener une politique à la mesure de sa crédibilité ?
Politique 1er avril 1998
Le résultat des dernières élections régionales a révélé un fait sinon tout à fait nouveau, du moins récent, de la vie politique française. L’extrême-droite n’a plus l’entier monopole de la radicalisation de l’opinion. Certes, les candidats lepénistes qui ont fait leur percée il y a quinze ans, s’enracinent désormais à un peu plus de 15 %, alors que les listes d’extrême gauche font au mieux à peine la moitié 6 à près de 8 % dans le meilleur des cas (avec quelques exceptions locales notables où la somme des
