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- Pour les « raisons » de cette hécatombe de l’emploi : la crise a bon dos. Dans 90 % des cas (à commencer par Alstom), ce sont des multinationales conquérantes sur le marché mondial qui licencient. En réalité, ce sont les salariés et non les entreprises qui sont menacés. Soulignons que la loi garantit le secret commercial et industriel de tous les licencieurs : les travailleurs n’ont pas le moindre contrôle sur les comptes des entreprises qui invoquent n’importe quels prétextes pour augmenter la productivité,
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2008-2011 : Comment le ciel de la finance nous tombe sur la tête
Convergences Monde 25 septembre 2011
Il a suffi qu’une agence de notation, le 6 août dernier, enlève un malheureux « A » sur trois à la cote qu’elle attribue à la dette américaine, pour que les bourses mondiales reprennent leur yoyo, faisant plonger les « capitalisations boursières » des banques impliquées dans les échafaudages de dettes publiques et privées, et « produits dérivés » bâtis sur elles, mais aussi de groupes industriels. Sans qu’aucun capital réel, aucune usine, aucune machine n’ait disparu pour autant. De simples artifices
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Le syndicalisme face à la crise
Convergences Politique 4 octobre 2009
Aujourd’hui, paradoxalement, au moment où les travailleurs subissent les effets de la plus grande crise depuis 1929, où pour défendre leurs conditions d’existence le besoin d’une organisation au plus haut niveau serait une nécessité, l’absence de réponse des directions syndicales est flagrante. Ce n’est pas la première fois. Car de la naissance des syndicats comme organisations de défense des intérêts économiques, matériels et moraux des travailleurs, souvent illégaux et pourchassés, aux confédérations
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La crise, un an après : ceux qui empochent et ceux qui payent…
Convergences Politique 4 octobre 2009
Un milliard d’euros, c’est le montant des bonus versés par la BNP à ses traders. C’est surtout, face aux milliers de licenciements, le symbole de l’arrogance patronale. La banque explique que si elle ne rémunère pas suffisamment ses traders, ils iront voir ailleurs. La belle affaire ! Comme disaient les travailleurs argentins lors de l’effondrement de leur économie en 2001 : « ¡Que se vayan todos ! » (« Qu’ils s’en aillent tous ! »)
La bourse est repartie à la hausse : l’indice CAC 40 est remonté de 50 % -
Vers la Grande Dépression ?
Convergences Monde 30 avril 2009
La crise actuelle a aux États-Unis des effets plus visibles encore que dans nombre de pays d’Europe, et la situation économique se dégrade de jour en jour. Moins d’une semaine après l’investiture d’Obama, le pays apprenait la plus grosse vague de licenciements jamais annoncés : plus de 74 000 en une seule journée. Ils touchent désormais quasiment tous les secteurs de l’économie américaine, de la finance au bâtiment en passant par l’industrie et le commerce. En janvier dernier, la destruction d’un
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Des banques toujours choyées
Convergences 7 mars 2009
Les banques françaises viennent de publier leurs bilans pour l’année 2008. Quelques-unes s’en sortent assez bien. Par exemple, la Société générale annonce un bénéfice de plus de deux milliards d’euros. Un tiers de ces bénéfices devrait être reversé aux actionnaires. Ceux-ci toucheraient un dividende un peu plus élevé même que l’année dernière. Rappelons que l’État français a versé 1,7 milliard à cette banque en décembre 2008 pour consolider ses fonds propres. En somme, l’État aura financé les dividendes.
Sarkozy
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Editorial
La crise et la guerre : les bons vœux du capitalisme
Convergences Politique 10 janvier 2009
Il y eut des débuts d’année qui se prêtaient aux souhaits lénifiants et gentillets des bonnes âmes réformistes : des tas de choses clochaient dans ce monde mais, tout de même, des tas de signes encourageants montraient qu’on était sur la voie du progrès, de la paix et de la démocratie.
Les voilà servies. En ce commencement de 2009, nous avons et la crise et la guerre. Et toutes deux portées dans l’ensemble du monde par le soi-disant camp des démocraties justement. Toutes deux aussi intimement liées qu’au -
Sauvetage de l’industrie automobile ou sauvetage des profits ?
Convergences Politique 10 janvier 2009
L’année 2008 se termine sur un approfondissement de la crise de l’économie capitaliste et l’industrie automobile est particulièrement touchée.
La chute des géants américains, General Motors et Chrysler, nous était présentée comme celle d’une vieille industrie en bout de course n’ayant pas su adapter sa production à l’évolution de la société. Les 4 × 4, tels des dinosaures de l’asphalte, succombaient sous leur propre masse au profit des petits véhicules thermiques ou électriques, mammifères à 4 roues frugaux et
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Courrier des lecteurs : À propos du dossier sur la crise (C.R. n° 60)
Convergences Politique 10 janvier 2009
Chers camarades,
J’ai beaucoup apprécié dans le dernier numéro de Convergences Révolutionnaires votre dossier sur la crise économique et, plus particulièrement, le petit lexique Ce que vous avec toujours voulu savoir sur les banques, et qu’il serait vain de leur demander . C’est une excellente initiative qui permet de faire passer des tas de chiffres et des tas d’idées tout en restant facilement compréhensible.
Une petite critique cependant en ce qui concerne l’histoire de la crise de 1929. -
Leur crise... et nos moyens de sauvegarde
Convergences Politique 2 décembre 2008
« Le pire est à venir » … C’est la formule consacrée des acteurs et commentateurs bourgeois. Mais pour qui « le pire » ? Pour les actionnaires de ces banques et organismes financiers auxquels les principaux États ont lâché des centaines de milliards de dollars ou d’euros de plans de sauvetage ? Pour les actionnaires de ces grands trusts de l’automobile ou du BTP pour lesquels les États concoctent des plans de relance « de l’économie », ce qui veut dire du fric pour les mêmes ? Ou « le pire à venir »
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C’est quoi, une crise ?
Convergences Politique 2 décembre 2008
La crise n’est pas seulement une maladie du capitalisme, c’est aussi son mode de régulation. Aiguillonnées par la concurrence, les entreprises capitalistes produisent de façon aveugle et, globalement, cela se fait sans tenir compte du marché solvable. La crise résulte des tensions, inévitables, entre ce qui est produit et ce que peut absorber ce marché. Quand elle éclate, elle se traduit par une dévalorisation massive du capital, sous toutes ses formes. Depuis deux mois, 25 000 milliards de dollars se
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1929 et 2008
Convergences Politique 2 décembre 2008
Le krach de 1929 déclencha la plus grave crise de toute l’histoire du capitalisme (du moins jusqu’ici). Des dizaines de millions d’Américains perdirent leur travail et furent plongés brutalement, et durablement, dans la misère. Entre 1929 et 1933, la production des richesses chuta de 30 %, et la proportion de chômeurs dans la population passa de 3 % à 25 % ! La crise se propagea immédiatement à l’Allemagne et l’Autriche, qui dépendaient énormément des capitaux américains. La France fut touchée deux ans -
Crise de l’automobile : les chauffards veulent garder le volant
Convergences Politique 2 décembre 2008
Fermeture temporaire de sites de production et chômage partiel en France ou en Allemagne, mais aussi dans les pays de l’Est, au Brésil ou en Chine. Licenciements aux États-Unis… L’automobile est entrée dans une zone de grosses turbulences. Pas un constructeur ne semble en réchapper, entraînant dans son sillage équipementiers et sous-traitants. Renault et PSA en France. Nissan ou Toyota au Japon. BMW ou Mercedes en Allemagne. Ford ou General Motors aux États-Unis... La crise s’étend maintenant à tous
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