Justice de classe
lundi 3 octobre 2016
De deux à quatre mois de prison avec sursis ont été requis par le procureur contre cinq des salariés d’Air France rendus responsables de la « chemise arrachée ».
L’objectif de ce procès n’est pas la réparation des maigres dommages subis par les hauts cadres d’Air France, mais de faire taire toute contestation.
Par son attitude, la justice confirme donc qu’elle est au service du patronat, car bien plus que la perte de quelques chemises, celui-ci craint par-dessus tout la colère des travailleurs.