L’immunité policière
lundi 27 novembre 2017
En 2009, Mohammed Boukroukou mourait dans un fourgon de la police après une interpellation violente. Frappé et humilié, l’homme qui avait une déficience cardiaque ne put résister face à la force employée.
Après 8 ans de procédures, entre non-lieux et jugements complaisants vis-à-vis des quatre policiers meurtriers, la Cour européenne des droits de l’homme condamne la France pour mauvais traitements et l’oblige à verser 4 000 à 6 000 euros aux membres de la famille comme dédommagement. Une sanction bien faible et bien tardive.