<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
	<link>https://www.convergencesrevolutionnaires.org/</link>
	<description>Site de la fraction L'&#201;tincelle, groupe trotskyste partie prenante du NPA, et de sa revue Convergences r&#233;volutionnaires.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>

	<image>
		<title>Convergences r&#233;volutionnaires</title>
		<url>https://nouveaucr.convrev.lautre.net/local/cache-vignettes/L144xH19/siteon0-663c7.png?1526421719</url>
		<link>https://www.convergencesrevolutionnaires.org/</link>
		<height>19</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title> Toulouse, deux mois apr&#232;s l'explosion d'AZF
</title>
		<link>https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Toulouse-deux-mois-apres-l-explosion-d-AZF-192</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Toulouse-deux-mois-apres-l-explosion-d-AZF-192</guid>
		<dc:date>2001-11-30T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>AZF
</dc:subject>
		<dc:subject>Entreprises
</dc:subject>
		<dc:subject>Catastrophes industrielles
</dc:subject>

		<description>La situation reste bloqu&#233;e pour beaucoup de familles des cit&#233;s populaires les plus proches. Plus de 10 000 foyers ont vu leur logement d&#233;vast&#233; : mobilier d&#233;truit, portes et fen&#234;tres souffl&#233;es dans les cas les moins lourds, immeubles fissur&#233;s promis &#224; la d&#233;molition. Par ailleurs, un millier de travailleurs toulousains se retrouvent d&#233;but novembre au ch&#244;mage technique, ou au ch&#244;mage tout court, du fait de l'arr&#234;t ou de la r&#233;duction des activit&#233;s de leur entreprise suite &#224; l'explosion. &lt;br /&gt;Les assureurs se sont&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

-
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/-Toulouse-deux-mois-apres-l-explosion-d-AZF-" rel="directory"&gt;Toulouse, deux mois apr&#232;s l'explosion d'AZF
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-AZF-+" rel="tag"&gt;AZF
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Entreprises-72-+" rel="tag"&gt;Entreprises
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Catastrophes-industrielles-+" rel="tag"&gt;Catastrophes industrielles
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La situation reste bloqu&#233;e pour beaucoup de familles des cit&#233;s populaires les plus proches. Plus de 10 000 foyers ont vu leur logement d&#233;vast&#233; : mobilier d&#233;truit, portes et fen&#234;tres souffl&#233;es dans les cas les moins lourds, immeubles fissur&#233;s promis &#224; la d&#233;molition. Par ailleurs, un millier de travailleurs toulousains se retrouvent d&#233;but novembre au ch&#244;mage technique, ou au ch&#244;mage tout court, du fait de l'arr&#234;t ou de la r&#233;duction des activit&#233;s de leur entreprise suite &#224; l'explosion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les assureurs se sont retourn&#233;s vers ceux d'AZF, qui exigent dans bien des cas des contre-expertises. R&#233;sultat : les travaux effectifs ne commenceront qu'apr&#232;s le d&#233;but de l'hiver, si les choses suivent leur cours &#171; normal &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ministres et Pr&#233;sident se sont d&#233;plac&#233;s sous l'&#339;il des cam&#233;ras de t&#233;l&#233;vision, campagne pr&#233;sidentielle oblige. Chirac a pris des positions &#171; radicales &#187;, parlant du n&#233;cessaire d&#233;placement des usines du p&#244;le chimique. Jospin, charg&#233; des mesures concr&#232;tes, a d&#233;bloqu&#233; 1,5 milliard de francs d'aides d'urgence, quand les diverses estimations chiffrent les d&#233;g&#226;ts entre 10 et 15 milliards de francs. Et sur ce petit milliard et demi, il est difficile de savoir combien va aux familles sinistr&#233;es et combien va aux patrons des entreprises touch&#233;es par l'explosion. Quant au responsable de cette catastrophe, le groupe TotalElfFina, propri&#233;taire de l'usine d'engrais AZF, il renvoie tout vers ses assurances et a octroy&#233; 20 millions de francs au fonds d'aide d'urgence : environ un an et demi du salaire de son seul PDG, Thierry Desmaret.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class='spip'&gt;L'heure aux promesses et aux courants d'air...&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Le maire de Toulouse, Douste-Blazy, s'est distingu&#233; par des prises de position imm&#233;diates et en apparence radicales : d&#233;cision de &#171; r&#233;quisition &#187; des logements vacants et vote, &#224; l'unanimit&#233;, d'une motion du Conseil municipal r&#233;clamant le d&#233;m&#233;nagement du p&#244;le chimique. Il s'est m&#234;me pay&#233; le luxe, du moins au d&#233;but, de mettre en cause Total, invoquant les &#233;normes b&#233;n&#233;fices du groupe l'ann&#233;e derni&#232;re (plus de 40 milliards de francs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, il s'agit de prises de position d&#233;magogiques. Les r&#233;quisitions de logements restent &#224; faire. La r&#233;alit&#233;, sur le terrain, est aux mobil-homes, aux gymnases transform&#233;s en abris de fortune, aux appartements &#224; tous vents, aux propositions de relogement faites par les pouvoirs publics dans des villes aussi voisines de Toulouse que... Montauban ou m&#234;me Colmar ! Et on n'a vu aucun des dirigeants politiques r&#233;clamer des pouvoirs publics la mise sous s&#233;questre des b&#233;n&#233;fices du groupe Total pour garantir le paiement imm&#233;diat des dommages subis par la population !&lt;/p&gt;
&lt;h3 class='spip'&gt;... &#224; la d&#233;magogie et au ch&#244;mage &#171; technique &#187; &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs les politiciens locaux, relay&#233;s par les t&#233;nors nationaux, ont tent&#233; de constituer une v&#233;ritable &#171; union sacr&#233;e &#187; en se pronon&#231;ant pour le d&#233;m&#233;nagement des usines du &#171; p&#244;le chimique &#187; de Toulouse-Sud, c'est-&#224;-dire AZF, mais aussi la Soci&#233;t&#233; Nationale des Poudres et Explosifs (SNPE) et Tolochimie, filiale de la SNPE. Par contre, pas un mot sur le sort des travailleurs des entreprises concern&#233;es. Que deviendront-ils ? Qui paiera leurs salaires ? Sont-ils promis au ch&#244;mage ? Et de quelle mani&#232;re la s&#233;curit&#233; serait-elle assur&#233;e dans des usines reconstruites ailleurs, c'est-&#224;-dire pour les nouveaux riverains &#8211; il n'y a pas de d&#233;sert en France ! &#8211; et pour ceux qui y travailleront ? Douste-Blazy, pas plus que tous les autres politiciens, n'a aucune r&#233;ponse &#224; de telles questions ! Quant &#224; faire payer &#224; Total les salaires &#224; venir de ses propres salari&#233;s comme ceux des travailleurs des petites bo&#238;tes sinistr&#233;es, personne n'en parle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean-Jacques FRANQUIER&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Les sinistr&#233;s des quartiers se font entendre&#8230;pas les travailleurs du site
</title>
		<link>https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Les-sinistres-des-quartiers-se-font-entendre-pas-les-travailleurs-du-site</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Les-sinistres-des-quartiers-se-font-entendre-pas-les-travailleurs-du-site</guid>
		<dc:date>2001-11-30T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>AZF
</dc:subject>
		<dc:subject>Catastrophes industrielles
</dc:subject>
		<dc:subject>Entreprises
</dc:subject>

		<description>Une coupure s'est malheureusement install&#233;e, dans les jours qui ont suivi l'explosion, entre les travailleurs des usines chimiques &#171; Seveso &#187; d'un c&#244;t&#233;, et de l'autre les associations qui se sont cr&#233;&#233;es au sein de la population toulousaine aux c&#244;t&#233;s des organisations politiques et syndicales, pour former le collectif &#171; Plus jamais &#231;a, ni ici ni ailleurs &#187;. &lt;br /&gt;Cette coupure a &#233;t&#233; entretenue par les organisations syndicales des usines du p&#244;le chimique, &#224; commencer par celles d'AZF, qui ont refus&#233; de relayer les&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

-
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/-Toulouse-deux-mois-apres-l-explosion-d-AZF-" rel="directory"&gt;Toulouse, deux mois apr&#232;s l'explosion d'AZF
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-AZF-+" rel="tag"&gt;AZF
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Catastrophes-industrielles-+" rel="tag"&gt;Catastrophes industrielles
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Entreprises-72-+" rel="tag"&gt;Entreprises
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une coupure s'est malheureusement install&#233;e, dans les jours qui ont suivi l'explosion, entre les travailleurs des usines chimiques &#171; Seveso &#187; d'un c&#244;t&#233;, et de l'autre les associations qui se sont cr&#233;&#233;es au sein de la population toulousaine aux c&#244;t&#233;s des organisations politiques et syndicales, pour former le collectif &#171; &lt;em&gt;Plus jamais &#231;a, ni ici ni ailleurs&lt;/em&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette coupure a &#233;t&#233; entretenue par les organisations syndicales des usines du p&#244;le chimique, &#224; commencer par celles d'AZF, qui ont refus&#233; de relayer les appels de leurs propres unions d&#233;partementales &#224; participer aux manifestations avec les sinistr&#233;s. Dans la semaine qui a suivi la grande manifestation du samedi 29 septembre, le secr&#233;taire du syndicat CGT d'AZF s'exprimait lors d'une table ronde organis&#233;e par La D&#233;p&#234;che en d&#233;clarant en particulier : &#171; &lt;em&gt;Dire '&lt;/em&gt;Plus jamais &#231;a ici ou ailleurs&lt;em&gt;', je trouve &#231;a proprement scandaleux... Le risque z&#233;ro n'existe pas. Il faut vivre avec... La proc&#233;dure Seveso est une garantie de s&#233;curit&#233;..&lt;/em&gt;. &#187; A aucun moment il n'a mis en accusation les dirigeants de TotalFinaElf, qui &#233;taient fort justement la cible privil&#233;gi&#233;e des manifestants. Le syndicat CGT de l'usine a pris position pour le red&#233;marrage des installations &#171; &#233;pargn&#233;es &#187; liant la d&#233;fense de l'emploi &#224; ce red&#233;marrage. Cette &#171; lutte &#187; pour le d&#233;marrage passe depuis par un travail de persuasion aupr&#232;s des &#233;lus, des responsables d'institutions et des dirigeants des organisations patronales. Cette &#171; lutte &#187; se m&#232;ne bien &#233;videmment sous l'&#339;il bienveillant du directeur de l'usine.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class='spip'&gt;La question oubli&#233;e : celle des salaires et de la garantie d'un emploi sur Toulouse&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les v&#233;ritables probl&#232;mes qui se posent sur le site d'AZF-Toulouse aussi bien aux embauch&#233;s qu'aux travailleurs des entreprises de sous-traitance, lesquels y travaillaient parfois depuis plusieurs ann&#233;es, la question du maintien des salaires, celle de la garantie d'un emploi sur Toulouse, ont &#233;t&#233; &#233;vacu&#233;s par l'ensemble des syndicats de l'usine dont l'unique pr&#233;occupation est jusqu'&#224; maintenant le red&#233;marrage de l'usine. Avec des nuances, les syndicats de la SNPE (Soci&#233;t&#233; nationale des poudres et explosifs) voisine ont adopt&#233; une position similaire. Mais loin de permettre d'exprimer les int&#233;r&#234;ts communs des travailleurs des cit&#233;s et des usines, la politique choisie en la circonstance par les organisations syndicales d'AZF et de la SNPE les a rapproch&#233;es... des directions de leurs usines respectives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A AZF, d&#232;s le d&#233;but, la direction de l'usine a habilement jou&#233; de cet &#233;tat d'esprit. Le directeur de l'usine a rendu hommage au sang-froid et au professionnalisme des travailleurs de l'usine et a &#171; personnellement &#187; pris position, &#224; la t&#233;l&#233;vision, pour le red&#233;marrage de l'usine. D&#233;cision qui ne d&#233;pend pas de lui, mais du groupe Total, et il est de notori&#233;t&#233; publique que ce groupe aimerait, depuis des ann&#233;es, se d&#233;barrasser de sa branche Engrais, dont AZF fait partie. Une prise de position qui ne lui a donc pas co&#251;t&#233; cher mais lui permet d'appara&#238;tre comme le porte-parole de &#171; ses &#187; ouvriers, en tout cas d'attacher le char des organisations syndicales derri&#232;re lui. L'union sacr&#233;e est de mise.&lt;/p&gt;
&lt;h3 class='spip'&gt;Les possibilit&#233;s existent pour que se fasse entendre une autre voix &lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Tout d'abord, l'&#233;tat d'esprit des travailleurs est en train d'&#233;voluer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A AZF, imm&#233;diatement apr&#232;s l'explosion, pendant que syndicats et direction mettaient en place le cadre que nous venons de d&#233;crire, les sentiments dominants &#233;taient l'h&#233;b&#233;tude, la prostration. Pendant plus de dix jours, les travailleurs ont enterr&#233; leurs morts (21 sur le site d'AZF, sur les 29 morts toulousains) et ont rendu visite aux nombreux bless&#233;s. Ils se sont r&#233;p&#233;t&#233; qu'un tel accident n'&#233;tait pas possible, que personne ne l'avait pr&#233;vu, sentiments sur lesquels se sont d&#233;velopp&#233;es les rumeurs d'attentats &#171; islamistes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; tous les regards &#233;taient tourn&#233;s vers Toulouse, vers leur usine, les travailleurs d'AZF, au lieu de se sentir bien &#224; tort sur la d&#233;fensive, auraient pu s'adresser &#224; tous les travailleurs toulousains pour d&#233;noncer la responsabilit&#233; du groupe Total. Ils auraient pu poser, avec un immense cr&#233;dit, la question de la s&#233;curit&#233; dans les usines et le probl&#232;me de la n&#233;cessit&#233; du contr&#244;le des travailleurs et de la population sur les conditions dans lesquelles se fait la production. Mais, profitant de l'abattement des premiers jours, direction et syndicats se sont partag&#233;s la t&#226;che pour tenter de les engager dans une impasse. C'est ainsi que lors de la grande manifestation toulousaine du samedi 29 septembre, qui a r&#233;uni 30 000 participants, seuls quelques travailleurs du site sont tout de m&#234;me venus derri&#232;re une banderole du site AZF.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation &#233;volue. Un hiatus commence &#224; appara&#238;tre. Le ch&#244;mage technique et des mutations s'annoncent pour janvier pour les embauch&#233;s de l'usine. Des associations repr&#233;sentant les habitants des cit&#233;s sinistr&#233;es se sont constitu&#233;es, comme par exemple le comit&#233; des r&#233;sidents de la cit&#233; du Parc, au Mirail, qui le 14 novembre avait organis&#233; une journ&#233;e de protestation r&#233;ussie avec les familles devant la mairie puis la pr&#233;fecture. Et le 21 novembre, deux mois apr&#232;s l'explosion, les Toulousains manifestaient &#224; nouveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les travailleurs d'AZF et d'ailleurs, victimes dans leur salaire ou leur emploi, restent isol&#233;s. Or ils sont nombreux, plusieurs milliers. Pour l'instant, pas grand-chose n'a &#233;t&#233; fait en leur direction. De nombreux militants CGT de Toulouse et des environs sont venus aider les militants de l'Union locale du Mirail qui tentent de conseiller tous ceux qu'ils rencontrent. Cela ne suffit pas pour proposer une politique aux travailleurs touch&#233;s, mais cela peut &#234;tre un point de d&#233;part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les militants des diff&#233;rents syndicats ou partis ouvriers qui pensent qu'il faut que les travailleurs posent aussi leurs probl&#232;mes sur la place publique sont certainement nombreux. Il leur est peut-&#234;tre possible de se regrouper et de mettre en avant une politique qui unifie les travailleurs des usines et la population des cit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est en tout cas une n&#233;cessit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vincent TIVOLI&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> Et m&#234;me si l'on d&#233;m&#233;nage les usines du p&#244;le chimique ?
</title>
		<link>https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Et-meme-si-l-on-demenage-les-usines-du-pole-chimique</link>
		<guid isPermaLink="true">https://nouveaucr.convrev.lautre.net/Et-meme-si-l-on-demenage-les-usines-du-pole-chimique</guid>
		<dc:date>2001-11-30T23:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>


		<dc:subject>AZF
</dc:subject>
		<dc:subject>Catastrophes industrielles
</dc:subject>
		<dc:subject>Entreprises
</dc:subject>

		<description>Il para&#238;t &#233;videmment hors de question d'envisager le red&#233;marrage de ces usines contre la volont&#233; de la population des cit&#233;s environnantes. &lt;br /&gt;Cela dit, la question de la s&#233;curit&#233; ne serait en aucun cas r&#233;gl&#233;e par un seul d&#233;m&#233;nagement. D'autant que, dans le cas de la Chimie, les nuages toxiques n'ont pas toujours le bon go&#251;t de se dissoudre rapidement. De toute fa&#231;on les risques encourus par ceux qui travaillent sur le site restent entiers quel que soit le lieu. Ensuite, si elles le sont &#233;videmment &#224; des&lt;span class=&#034;fin_article&#034;&gt;&lt;/span&gt;

-
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/-Toulouse-deux-mois-apres-l-explosion-d-AZF-" rel="directory"&gt;Toulouse, deux mois apr&#232;s l'explosion d'AZF
&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-AZF-+" rel="tag"&gt;AZF
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Catastrophes-industrielles-+" rel="tag"&gt;Catastrophes industrielles
&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://nouveaucr.convrev.lautre.net/+-Entreprises-72-+" rel="tag"&gt;Entreprises
&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il para&#238;t &#233;videmment hors de question d'envisager le red&#233;marrage de ces usines contre la volont&#233; de la population des cit&#233;s environnantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela dit, la question de la s&#233;curit&#233; ne serait en aucun cas r&#233;gl&#233;e par un seul d&#233;m&#233;nagement. D'autant que, dans le cas de la Chimie, les nuages toxiques n'ont pas toujours le bon go&#251;t de se dissoudre rapidement. De toute fa&#231;on les risques encourus par ceux qui travaillent sur le site restent entiers quel que soit le lieu. Ensuite, si elles le sont &#233;videmment &#224; des degr&#233;s diff&#233;rents, toutes les usines sont dangereuses. A l'usine Motorola, proche d'AZF et de la SNPE, une usine &#171; propre &#187; qui produit des composants &#233;lectroniques, il y a en permanence quatre semi-remorques d'hydrog&#232;ne sous 200 bars de pression pour le cas o&#249; l'alimentation par pipe-line venant de la SNPE serait interrompue, ce qui est &#233;videmment le cas en ce moment !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La v&#233;ritable question est celle de qui contr&#244;le les conditions dans lesquelles se fait la production. Aujourd'hui, ce sont les patrons qui ne voient la s&#233;curit&#233; que comme une guigne dont il faut bien tenir (un peu) compte, mais qui gr&#232;ve les profits. On nous dit qu' &#171; il n'y a pas de risque z&#233;ro &#187;. Avec les patrons aux commandes, c'est certain ! Mais qu'on nous permette de juger par nous-m&#234;mes ! La v&#233;ritable question, c'est celle du contr&#244;le des usines par les travailleurs et la population. Ceux-ci doivent pouvoir avoir acc&#232;s &#224; tout, faire appel &#224; tous les sp&#233;cialistes de leur choix, avec la possibilit&#233; de faire interrompre la production au moindre doute. En attendant d'avoir aussi leur mot &#224; dire sur ce qui se produit...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J.J.-F&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
